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vendredi, juin 12 2009

Endurovibes Inside

Retour sur la première étape des Endurovibes qui se déroulait les 18 et 19 mai derniers.
Cette fois ci, je vous épargnerais mon verbiage (enfin...), puisque je laisse la parole aux autres.
Les autres, c'est :
- Benjamin, du team kouign amann, Breton importé en Luberon
- Frédéric, dit "la montagne de l'est"
- Cédric, concepteur des vélos Labyrinth, marque Française, oui Monsieur !
- Riton, "maître monteur", grand Gourou de la future multinationale Yoda Bikes.

On commence avec Benjamin, qui revient sur l'événement avec 3 semaines de recul :


Planete Libre : Benjamin, tu m’as dit t'être récemment converti à l’enduro. Et avant ?
Benjamin : Je viens de la descente et lorsque tu fais le bilan de ton week-end, c'est un peu maigre tout de même : de belles sensations ...mais la sanction du chrono (à mon niveau !) ; trop peu de temps passé au guidon pour autant de carburant brûlé...
alors que là enfin en enduro, on prend le temps de vivre et d'admirer la beauté de Dame Nature, de papoter et raconter des âneries (où je me défends mieux que face au chrono !) sans pour autant négliger un "tirage de bourre" dans les règles de l'art.
En tant qu'émigré breton fraîchement débarqué au pays des cigales, je cherchais via une sortie "organisée" à lier rapidement des contacts dans le Sud et le programme de Camino semblait cohérent : souplesse de l'organisation, enduro engagé et terrain de jeu à couper le souffle.

PL : C'est donc ton premier séjour avec Camino ? Qu'as tu pensé de l'organisation ?
Benjamin : 1ère fois et on se reverra !
J'appréhendais un peu le côté "client" mais le contrat a été plus que rempli car Greg connaît le terrain, ce qui lui permet de coller au plus près de nos attentes : avec le sourire il a su gérer nos efforts avec petit réveil matin musculaire (voire dégrisement pour certains !!), des navettes relativement rapides et surtout sûres pour les vélos (merci encore à YODA pour le coup de main) ... bref, une initiative qui mérite d'être soulignée.
Ce n'est pas évident de créer une telle harmonie entre des participants inconnus les uns des autres mais il suffit de voir nos sourires goguenards en bas des singles pour comprendre que sportivité peut rimer avec convivialité. Un bon niveau des pilotes et l'adaptabilité de Camino ont été les ingrédients d'un week-end mémorable (j'ai l'impression d'être revenu de 3 semaines à la montagne).

PL : C'est beau le Tarn ?
Benjamin : Assurément la deuxième rencontre du week-end : superbe !! Un terrain de jeu à portée d'un "bon enduriste" car technique et caillouteux, sauvage ... qui ne permet pas l'erreur où alors les vautours te retrouveront, en bas là-bas !
Et puis un terroir gastronomique, ... plus que bien !

PL : Un bon choix pour une première donc. Sur quoi roules tu ?
Benjamin : Un petit canadien rapide et rusé, pas forcément le plus léger à 15 kg. mais venant de la DH, je ne souffrirai pas de devoir freiner dans une descente de crainte de plier quoique ce soit ! Rocky Mountain Slayer, en taille M pour plus de réactivité, suspensions préparées par un maître Breton en la matière (EXHAUSS RACING), une tige de selle KS pour s'adapter au profil, triple plateaux pour relancer en descente, des Crossmax SX qui rendent le vélo encore plus précis montées sans chambre pour rouler "en chausson" ... et un cintre en 730 de large qui parfois "bûcheronne" les arbres qui ont le malheur de divaguer sur le single.

PL : Tu re-signes pour une autre édition ?
Benjamin : J'ai hâte d'être fin Septembre pour l'Ubaye, une région que je n'ai pas encore exploré ... en attendant on se croisera sûrement sur les p'tits chemins du Sud de notre beau pays.

PL : Merci Benjamin, et à bientôt, quelque part sur les sentiers. Kenavo.


Frédéric nous a répondu pendant le week-end, à chaud donc.


Planete Libre : Est ce ton premier séjour avec Greg ?
Frédéric : Non. J'ai déjà fait 2 enduros, des raids en fait. Les Cévennes à la mer en mai 2008 sur 3 jours, et l’Oisans fin aout 2008, sur 3 jours aussi.

PL : Tu as été séduit, tu as adoré le concept et tu as re-signé pour ce week end dans les Cévennes ?
Frédéric : Oui, c'est généralement très convivial, et toujours avec des sentiers de folie. C'est vraiment génial, l'organisation marche bien, il n'y a rien à redire.

PL : Tu participes à d'autres évènements VTT ou enduro ?
Frédéric : Je vais faire la PassPortes fin juin, c'est différent et c'est complémentaire, et la Freeraid une fois sur 2. Il faut de tout.

PL : Comment as tu trouvé cette première journée des Endurovibes ?
Frédéric : Je ne connaissais pas cette partie des gorges du Tarn. Le terrain est très surprenant pour les mecs originaires de l'est comme moi, nous ne sommes pas habitués à rouler sur autant de pierres. Chez nous c'est de la terre avec un peu de cailloux, ici c'est l'inverse, c'est du cailloux avec un peu de terre. Waouh c'était le choc !! Mais nous n'avons de paysages comme ici, ni ce type de dénivelé. Nous avons les Vosges, mais cela n'a rien à voir. Et c'est vrai que c'est magique.

PL : Tu vas faire d'autres séjours avec Caminobikes ?
Frédéric : Je vais essayer de faire les 3 Endurovibes cette année, avec celle du Lioran et celle de Barcelonnette.

PL : Beau programme ! A bientôt, peut être avec Camino.


Cédric proposait de tester l'agile, mais il a aussi roulé (façon missile !).


Planete Libre : Comment es tu arrivé sur ce projet ?
Cédric : Je connais Greg depuis longtemps, et lorsqu'il me l'a proposé, ça m'a semblé naturel. Nous avons la même clientèle : des gens qui aiment le beau matos, qui aiment se faire plaisir sur un vélo, avoir de bonnes sensations.

PL : Quel est l'intérêt de ta présence pour une petite société comme Labyrinth ?
Cédric : Pour moi, l'essentiel est de faire connaître vraiment mes vélos. Il y a un début de reconnaissance de Labyrinth, mais si la plupart des riders connaissent le nom, ils ne connaissent pas vraiment mes vélos. Et pour ça, rouler avec les gars, c'est la meilleure solution.
C'est le slogan de Labyrinth : nous créons car nous roulons !

PL : Et ça marche ?
Cédric : Oui. Samedi matin, personne n'est venu me voir, mais au fur et à mesure que la journée avançait, sur les singles ou en attendant les navettes, plusieurs personnes sont venues se renseigner sur l'Agile.

PL : Et l'événement, qu'est ce que tu en penses ?
Cédric : Les parcours sont tops et variés. Les navettes nous laissent du temps pour discuter, c'est vraiment convivial. Bref, c'est du Camino !

PL : On te voit sur le prochain alors ?
Cédric : Sans problèmes, je serais présent au Lioran.

PL : Merci Cédric, et bon vent à Labyrinth.

(NEWS :à partir de début juin, Labyrinth vendra ses vélos en ligne : il sera possible de choisir 2 ou 3 couleurs et 2 ou 3 montages différents.)


Le dernier, et pas des moindres, c'est Riton, le boss de Yodabikes


Planete Libre : Comment se fait-il que Yodabikes soit le partenaire principal des 1er Endurovibes ? L'Alsace et les Cévennes, ce n'est pas la porte à côté !
Riton : Si Yodabikes est le premier partenaire des endurovibes, c'est d’abord parce que Greg est un pote. Il m'a parlé de suite de son projet enduro auquel j'ai dit immédiatement ok, le but étant d’être en soutien actif sur le terrain. Même si pour nous se déplacer de Metz à Sainte Enimie c'est un peu de temps et d’argent, je pense que ce concept est le bon et va rassembler énormément de riders de différentes "pratiques" qui ont habituellement peur du chrono. La preuve : sur le contingent "Yodaboys" présent, plus de la moitié n'a jamais fait d'Enduroseries ou autres, et jamais de chrono. Mais comme ils rident avec nous en permanence, ils nous ont fait confiance. Sur le même principe, Yoda était également partenaire des Elsass Enduro Tour.

PL : Vu le nombre de "Yodaboys" présents, j'imagine que tu crois beaucoup au concept.
Riton : Oui, on croit plus que tout au concept et à l'enduro. Grâce aux nouveaux bikes légers entre 130 et 160 de débattement, tu peux maintenant revenir aux sources du vtt : plaisir d'être dans la nature, de se faire mal pour soi dans l'effort, et de piloter dans des singles pas défoncés par des grosses traces de freinages comme en stations. Tu enlèves le chrono et bizarrement les bikers sont moins stressés et prennent le temps de la découverte.

PL : Soyons pragmatique : c'est rentable pour Yoda ?
Riton : Bien sur que non, ce n'est pas du tout rentable pour Yoda. Mais l'amitié et la passion nous poussent à participer. Pour que ce soit rentable, il faudrait que je couvre tout mes frais de déplacement, que je facture la main d’œuvre sur place et que je fasse beaucoup de ventes. Mais il y a aussi le coté image de la chose qui est intéressant, plus la reconnaissance en tant que spécialiste vtt qui connaît bien son domaine. Tu sais, on ne sera jamais "riche" avec Yodabikes, car on pense avant tout service, clients et plaisir du pratiquant. On n’est pas philanthrope non plus, et on arrive a vivre de notre passion, donc on est heureux comme ça. Tant que cela nous permettra de participer a de vrais évènements, on continuera. Il faut savoir allier les deux : pour preuve, plus des deux tiers des "Yodaboys" présents ce week-end étaient des clients.

PL : Seras tu présent sur les prochaines étapes ? Riton : Bien sur que l'on sera présent sur les prochaines épreuves. On réfléchit même avec Greg pour en préparer dans d'autres massifs ...

PL : As tu bien digéré l'aligot ?
Riton : L'aligot oui car j'ai été prudent et je n'en ai pris qu'une fois, par contre le jaja....

PL : Merci à toi Riton, et passe le bonjour à tous tes petits hommes verts !

Histoire d'être encore un peu plus "inside", voilà en vidéo un single bien représentatif de ceux auxquels nous avons eu droit pendant ces deux jours (Abo a eu un souci avec son PC, ce qui explique une qualité d'image un peu dégradée) : Single Cévenole

Merci à Abo pour le bon coup de main (interviews, vidéo), et pour ne pas avoir ronflé la nuit !

mercredi, mars 11 2009

A.G.E REPRESENT


Interview très particulière aujourd'hui, puisqu'il s'agit de la prestigieuse équipe fondatrice de A.G.E REPRESENT qui répond à Planete Libre.

Planete Libre : Bonjour Messieurs. Première question on ne peut plus simple : comment est né A.G.E REPRESENT ?

Hellomat : De l'accouplement d'une bouteille de Kro avec une pièce de boeuf dans le 07 durant l'an de grâce 2008 !! En Janvier pour être précis.

Okcbo : à cause d'un barbecue, du lieu, et d'un troisième ingrédient dont les Grecs détiennent la recette. Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus. Mais qu'est ce qu'on s'est marré ce fameux week-end !! Et ça continue depuis : Giv et Moquette nous ont rejoints, et bientôt Ramun et Narnoz !

Blondin : Lors d'un week-end ardéchois, plein de bière, de Limoncello local, de ride, de fous rires et de conneries en tout genre. Et surtout, du cerveau torturé d'un parigot soiffard qui s'est adapté comme un "Chameleon" (pensée à Jibé) à notre sud favori.

Jibé : On s'est levé un matin de janvier 2008 en Ardèche, et il était là devant nous.

PL : En deux mots, présentations individuelles :

Hellomat : En deux mots.......Né à Hawaii, élevé plusieurs années en Indonésie, diplômé de l'Université Columbia, diplômé et de la Faculté de Droit de Harvard, il est, en 1990, le premier Afro-Américain diplômé à présider la prestigieuse........ Ah merde, c'est pas moi ça !!!! OBAMA REPRESENT !! bin je dirais juste : jusqu'à l'infini et au-delà.....mais sympa quand même!!

Okcbo : Grand, beau et célibataire. Ah non, merde, ça, c'était avant...

Blondin : En 2 mots ? Mais comment tu veux que je me présente en 2 mots ? Il y a tellement à dire ! Mais pour toi je vais faire un effort et le faire en 2 phrases. Je suis :
- un immigré marseillais qui est tombé amoureux de l'Hérault (département qui m'a permis de redécouvrir le VTT)
- un quarantenaire qui s'éclate sur ses bikes comme un minot et qui ne se prend pas au sérieux.

Jibé : C'est vrai que je pourrais en dire pas mal, mais vu que tu me le demandes en 2 mots, je vais dire : je m'éclate ...

PL : Hellomat, si je te dis : « association de malfaiteurs », à quoi penses tu ?

Hellomat : Merde, barrez-vous les gars on est démasqué.........

PL : Okcbo, mais quel est ce nom ridicule ?

Okcbo : Ouuuu, toi, tu vas avoir des problèmes, de gros problèmes !!

PL : Blondin, les mauvaises langues disent du coq qu'il est le digne emblème de la France car il est le seul animal capable de chanter les pieds dans la merde. Qu'en pense Gilles LAPIERRE ?

Blondin : Gilles Lapierre t'emmerde déjà. Ca c'est fait ! Je roule en Lapierre, j'aime ça et j'assume. D'autant plus que mon esprit torturé (moi aussi) aime bien aller à l'encontre du mouvement. Pour faire simple, nager à contre courant, pour ceux qui on vu Midnight Express, tourner en sens inverse. J'avoue que plus la médisance envers cette excellente marque française d'excellent VTT va aller, plus je militerais. Attendez vous à des actes terroriste pro LP, d'ici peu. Bandes de béotiens !!!

PL : Jibé, j'ai cru comprendre que tu étais spécialisé dans le surf carbon style. Peux tu nous en dire plus ?

Jibé : je suis à fond dedans j'ai pas le temps d'en dire plus !!

PL : Quels sont vos biques ?

Hellomat : En fait il n'y a que Blondin qui a une bique, ou plutôt une biquette !! Il l'appelle Lapierre, sûrement parce qu'il est lourd, le garçon.... Sinon pour ma part je roule sur ce qui se fait de mieux aujourd'hui, l'ultime Bike, la Rolls-Royce du Mountain Bike : un SX Trail de chez Specialized millésime 08

Okcbo : TOP ! : chamoisée, douce sur le museau, dure au mal, avec 150 derrière et 160 devant. Importée des USA, ma robe « orange of autumn » fait sensation dans le bique park. Je suis, je suis ?

Blondin : Capra aegagrus hircus.

Jibé : un bique de plage et un bique de montagne.

PL : Arrêtons les questions individuelles qui n'ont aucun intérêt, et intéressons nous au team. Est-il reconnu d'utilité publique ?

Hellomat : Je veux, mon neveu.....Nous revenons tout juste d'une réunion de crise tenue en Guadeloupe hier !! Nous étions a Wall Street il y a une semaine a propos de SUR PRIMES TOUCHEES ILLEGALEMENT par John Mc Leonowitch après quelques malversations dans le domaine de la finance New-Yorkaise. Sans oublier notre intervention dans la même ville un mois avant pour l'amerrissage d'un avion sur l'Hudson. Ne venez pas pas me dire qu'on est pas d'utilité publique tout de même!!! Un peu de respect !

Okcbo : Vous l'avez compris, Mat est le spécialiste des questions Internationales. Quand à moi, je milite pour que A.G.E REPRESENT soit avant tout reconnu d'inutilité privée, par les temps qui courent....

Blondin : Notre président s'en occupe. Nous militons dans ce sens. Surtout en ces périodes de crise, il nous semble nécessaire de relativiser, de prendre les choses autrement (pas nécessairement par derrière mais pourquoi pas), en un mot comme en cent, en allant droit au but (Allez l'OM), en étant direct, sans se tergir le verset, ne nous prenons pas au sérieux !

Jibé :  Bien sûr, sinon ça servirait à quoi ?

PL : Les instances internationales vous ont elles contacté afin de bénéficier de votre expertises sur les dossiers délicats du moment ?

Hellomat : malheureusement  et vous vous en doutez bien, nous ne pouvons divulguer ce genre d'informations.......

Okcbo : Pareil que Mat, secret défense. Tiens au fait Mat, ça me fait penser que DSK m'a envoyé ton chèque.

Blondin : Oui, par le Conseil de l'Ordre des Médecins Proctologues. Je pense qu'il faut attendre pour donner notre réponses, il faut agir avec doigté dans ces cas là.

Jibé : Pas pour un dossier délicat (enfin il ne me semble pas), mais ils m'ont contacté pour savoir si j'avais des infos sur un groupuscule basque qui débarquerait dans l'Hérault fin mars.

PL : Quelle différence faites vous entre le vélo et le cyclisme ?

Hellomat : Ca c'est dégueulasse !!! Il va pas comprendre le petit Blondin ! On lui a jamais avoué encore. On peux retirer cette question SVP ?

Okcbo : Ah mais je ne sais pas moi. Je fais du Mountain Bike moi Môssieur !!

Blondin : Oh putain une question profonde ! Non non, je déconne, elle est pourrie ta question. Ce que je peux te dire, c'est que les A.G.E ils roulent pour se faire plaisir, pas pour se regarder le nombril (c'est surtout dangereux), ni pour se comparer aux autres.

Jibé : Le moule bite.

PL : Selon vous, qu'est ce qui rapproche le Mountain Bike et le Curling ?

Hellomat : La brosse c'est exactement la même avec laquelle je nettoie ma cassette!!

Okcbo : La glisse non ? Hein, c'est pas ça la bonne réponse ? La concentration alors ? Non plus ? Heuuu, le style ? Quoi Mat ? Que je me taise ? Bon .......

Blondin : Il faut pousser mon cher ami. Et certains s'astiquent sur leur vélo comme les curler astiquent la glace.

Jibé : Je pense que tout est dans la glisse.

PL : Quelle différence y-a-t-il entre un pigeon ?

Hellomat : Bin ça dépend , ça dépasse........

Okcbo : Deux oiseaux.

Blondin : 18

Jibé : Et ....

PL : Un célèbre rider, dont je tairais le nom par respect pour sa famille, me confiait récemment que son plus grand rêve était de se faire introniser A.G.E REPRESENT. Acceptez vous d'autres membres ?

Hellomat : un chèque de 1000000000000000000 € fera l'affaire !! C'est la crise........

Okcbo : Oui, mais des gros !

Blondin : Oui on accepte c'est sur, mais on veut quand même rester confidentiel et puis c'est pas donner à tout le monde d'avoir le bon état d'esprit. Et puis, tu vois, ça dépend du membre !

Jibé : Il a des sous?

PL : Comment se passe une Intro-Nisation ?

Hellomat : Plutôt bien pour nous, moins pour l'autre!!

Okcbo : C'est à la fois très simple et très compliqué. Très simple pour l'intro, c'est après que ça se complique...

Blondin : Il faut venir aux soirées !!!!

Jibé : Mal .......... très mal !!

PL : J'ose une question que tous nos lecteurs se posent : que signifie A.G.E ?

Hellomat : C'est assez simple, il faut d'abord s'attacher à lire le texte attentivement en prêtant attention aux mots de liaison (mais, pourtant, néanmoins, toutefois...) afin de repérer sa construction et les différentes étapes de l'argumentation de l'auteur. Surtout prenez votre temps, ne vous précipitez pas, car souvent on croit comprendre, alors qu'en réalité il n'en est rien. Méfiez-vous des textes en apparence simples, car en réalité ils contiennent souvent des pièges redoutables générateurs de contresens. Vous avez compris?

Okcbo : C'est vrai ça : ça veut dire quoi A.G.E les gars ? On ne me dit rien à moi.....

Blondin : Il faudra me passer sur le corps pour le savoir. Toi tu as aucune chance, mais si une lectrice (sous entendu, bimbo siliconée)  veut en savoir plus, qu'elle s'adresse à la rédaction qui fera suivre. Je lui ferais tout...... heu non je lui dirais tout.

Jibé : Je suis tenu par le secret professionnel, je ne peux rien dire ......... motus et bouche cousu.

PL : Une dernière question : saucisson /pinard ou hot dog/Red Bull ?

Hellomat : Crozes Hermitage/ Saucisson d'ânes et Dead Bull !!!!!!!!!!! Sinon n'oubliez pas de bien rouler dans le petit chemin en suivant le panneau avec votre casque , votre gilet pare-balle et une balise Argos.... on ne sait jamais !! RIDE ON !! Spéciale Dédicace à mon Crew = Blondin le chaud lapin, Okcbo le chaud, Jibé le foncedé, Giv Mister Yellow, la vieille Moquette à rouler, et aux deux petits nouveaux !

Okcbo : C'te question...

Blondin : Saucisson/Pinard mon cher Edouard!

Jibé : Je dirais axoa / patxaran.

(Ceci n'est pas une fiction, et toute ressemblance avec des personnes de votre connaissance n'est pas vraiment une coïncidence...)

Plus d'images sans intérêts ICI

lundi, mars 2 2009

Handiriders-Assos

Aujourd'hui dans les colonnes de Planete Libre, le sympathique Arnaud DENEAU, Président de l'association Handiriders-Assos.

Planete Libre : Salut Arnaud. Tu es plus connu sous le nom de One Foot. Il est de toi ce pseudo ?
One Foot : Salut, oui c'est moi qui ai trouvé ce pseudo et je peux même te dire que ça s'est passé au sommet du mont ventoux ! A l'époque je roulais souvent avec une bande de pote et nous étions deux "Arnaud". Ils ont tellement rigolé quand je leur ai proposé de m'appeler One Foot, que j'me suis dit que c'était une bonne idée.

PL : Tu es à l'origine d'Handiriders-Assos, dont tu es également le Président. Quel est l'objectif de cette association ?
OF : L'objectif premier est de démontrer que le VTT peut se pratiquer malgré un handicap. Quand nous avons monté cette association il n'existait rien concernant le VTT handisport. Nous avons décidé de nous regrouper afin de partager nos expériences et d'en faire profiter toutes les personnes ayant envie de découvrir notre sport. Nous organisons des journées d'initiation au VTT dans des centres de rééducation afin de montrer aux personnes qui viennent d'avoir un accident que la vie ne s'arrête pas là. Nous sommes aussi en contact avec des organisateurs indépendants tel que "ventoux sport" (la Riderz Cup) et Off Road, qui ont été les premiers à créer un classement handisport pour ceux qui veulent taquiner le chrono. D'ailleurs il y a de plus en plus d'organisateurs qui leurs emboîtent le pas et qui ouvrent leurs courses aux handiriders.

PL : Handiriders-Assos n'est donc rattaché à aucune fédération ?
OF : Non, mais depuis 2008 nous sommes en contact direct avec la Fédération Française Handisport qui nous fait l'honneur de nous consulter en tant que conseillés pour développer le VTT handisport, c'est vraiment génial! D'ailleurs en Mai 2009 il va y avoir les premiers championnats de France handisport cross country organisés à Toulouse. Notre association n'est pas vraiment tournée vers la compétition, mais ça fait plaisir de voir que notre discipline est enfin reconnue par une fédération.

PL : Qu'est ce qu'il vous manque aujourd'hui pour qu'Handiriders-Assos puisse mettre un coup de boost à la promotion du VTT handisport ?
OF : Tu sais, l'association n'a que 16 mois d'existence et je trouve que les choses ont déjà bien avancées en si peu de temps. Le soutien des magazines de VTT nous a beaucoup aidé a faire parler du VTT handisport, et nous a apporté de la crédibilité. Mais nous avons beaucoup de projets et nous aurons besoin de soutien pour les mettre en place. Par exemple, nous aimerions organiser des rencontres avec d'autres associations handisport pour leur faire découvrir le VTT, et comme pour les journées d'initiation dans les centres de rééducation, l'idéal serait d'avoir une grande marque de VTT qui se joigne à nous en apportant un parc de vélos test pour l'occasion. Pour le moment quand nous organisons ce genre d'événement, nous sommes obligés de prêter nos propres bikes, car nos seules ressources sont les adhésions et les dons, mais actuellement c'est insuffisant pour pouvoir louer des VTT.

PL : L'association Handigrimp, organise des rencontres entre valides et handis, au cours desquelles elle propose d'handicaper artificiellement les valides.
 Ca te semblerait possible et intéressant en vtt ?
OF : Je pense que selon le handicap ça sera difficilement réalisable, mais on peut toujours essayer de rouler avec un seul bras ou une seule jambe pour se faire une petite idée. De toute façon, depuis qu'on a monté l'assos, ou même depuis que j'ai repris le VTT, quand je vois tous les encouragements et le soutient que nous pouvons recevoir, je me dis que les vététistes ont vraiment un grand coeur, et qu'ils imaginent très bien la difficulté que représente notre sport quand on a un handicap.

PL : Physiquement parlant, tu es amputé tibial. Y-a-t-il un type de handicap récurrent chez les Handiriders ?
OF : C'est vrai qu'il y a une majorité d'amputés tibiaux et fémoraux ; ce sont deux handicaps qui ne nécessitent aucune adaptation sur les bikes. Mais il y a de plus en plus de nouveaux membres avec des handicaps différents : hémiplégie, poliomyélite, agénésie, mal voyant, non voyant... Il y a même beaucoup de valides, pour te dire à quel point nous sommes ouverts à tous! (rire)

PL : Pour revenir sur la Riderz Cup : comment peut on établir un classement juste lorsque les concurrents concernés ont des handicaps tellement différentes ?
OF : C'est le problème des courses "valide", on ne peut pas créer un classement par type de handicap, et il faut avouer que ce n'est pas très équitable. Par exemple, un amputé tibial sera forcément avantagé par rapport à un amputé fémoral, chaque handicap est différent. Mais le fait que des organisateurs ouvrent leurs portes aux handiriders permet de faire parler du VTT handisport, et rien que ça c'est énorme! Et puis la Riderz Cup c'est avant tout une ambiance géniale et des singles magnifiques, le classement c'est juste du bonus!

PL : Lorsque tu as participé au développement de ta prothèse en carbone, as-tu rencontré des professionnels du cycle qui s'intéressent à l'adaptation des vélos aux différents handicaps ?
OF : Je ne peux pas vraiment dire que j'ai participé au développement de ma prothèse, en dehors des retouches sur l'emboîture qui est faite sur mesure (comme pour toute personne qui porte une prothèse). Le pied que j'utilise, comme la plupart des handiriders, est un pied fabriqué en série. J'ai bien dessiné quelques prototypes mais je n'avais pas les finances pour passer à l'étape suivante, et il faut dire que le matériel existant est déjà très efficace. Concernant les professionnels du cycle, je n'ai pas eu l'occasion d'en rencontrer. La grande majorité des handiriders qui ont eu besoin d'adapter leurs vélos, ont trouvés les idées et fait les adaptations eux même. Mais il existent quand même quelques artisans qui proposent des produits intéressants pour certains handicaps. Actuellement nous sommes en contact avec des étudiants qui travaillent sur un projet : un répartiteur de freinage qui pourrait être bien utile pour les personnes qui ont un problème aux membres supérieurs.

PL : N'as tu pas parfois l'impression qu'on s'intéresse à Handiriders-assos parce que c'est soit politiquement correct, soit financièrement intéressant de s'afficher auprès de personnes handicapées ?
OF : Je n'ai pas encore eu cette impression. Les seuls à s'intéresser à Handiriders-assos (pour le moment ) sont tous des vététistes pratiquants, et je crois que quand on a une passion en commun, il n'y a plus de handicap qui tienne. Mais tu as raison, actuellement le handicap est "à la mode" et nous restons vigilants. C'est en parti pour cela que nous tenons a rester indépendants, et si nous devions recevoir des propositions d'aides ou de financements, nous ne signerions pas avec le plus offrant mais avec le plus sincère et le plus impliqué dans le VTT en général.

PL : Deux questions plus personnelles pour finir.
J'ai lu que tu avais énormément souffert à l'hôpital avant et après ton amputation, et que le moral était tombé très très bas. Aujourd'hui, tu as une pêche d'enfer : j'imagine que ce n'est pas du qu'au vélo, tu te dopes à quoi ?
OF : Il m'a fallut du temps pour me reconstruire après mon accident, mais ça m'a appris au moins une chose, la vie est trop courte alors il faut en profiter tant qu'on peut! J'essaye de vivre chaque jour comme si c'était le dernier et de ne surtout pas me prendre la tête sur des petits détails de la vie quotidienne, je crois que ça m'aide beaucoup a garder la pêche. En plus j'ai la chance d'avoir une copine adorable qui me supporte depuis 7 ans, et comme dopant c'est plutôt efficace...

PL : Et pour finir, ma question favorite : saucisson/pinard ou Mac Do/Red Bull ?
OF : Saucisson/pinard!!! Mac Do occasionnellement si le frigo est vraiment vide, et le Red Bull, seulement si il y a de la vodka!

PL : Merci d'avoir pris le temps de nous répondre, et bon vent Monsieur le Président !

samedi, février 7 2009

Laurent BELLUARD - BIG BIKE

Je poursuis mes petites interviews, toujours dans la veine "le vtt est une activité de pleine nature". Aujourd'hui, c'est le rédac' chef de Big Bike, Laurent BELLUARD qui répond à Planete Libre.

Planete Libre : Tu es pratiquant de la première heure, ou tu t'y es mis sur le tard ?
Laurent BELLUARD : Les deux, mais je me suis vraiment mis au gros vélo en faisant Big Bike. Mon métier, c’est de savoir bien s’entourer, pas d’être champion du monde du sport en question, sinon, j’aurais une des plus belle carrière sportive du pays : meilleur alpiniste, champion du monde d’escalade, de ski freeride, vainqueur des X-Games en pipe, de la coupe du monde de ski alpin, de la Rampage et des Enduro series, bref, j’en passe et des meilleurs…
Les magazines, c’est des intuitions, savoir capter l’air du temps, se passionner et matérialiser le tout en 100 pages.

PL : Ton ou tes vélos ?
LB : Rocky Mountain Switch 2.0, polyvalent à tendance gros vélo, histoire d’être tolérant en descente et surtout, fiable.

PL : Le vélo pour toi, c'est plutôt Vélo Tout Terrain ou Mountain Bike ?
LB : C’est pareil sur la forme, pas sur le fond. On a en France un héritage qui vient de la route, du Tour de France. Même si l’on parle de la même pratique avec les mêmes vélos, le mountain bike est au VTT ce que le ski freeride est au hors-piste : un état d’esprit. C’est cette étincelle en plus qui nous a fait organiser le saut de Dave Watson par dessus le tour de France sur l’étape du Galibier. Etre fiable dans ce qu’on affirme tout en restant un peu déjanté.

PL : Comment définis tu la ligne rédactionnelle de Big Bike ?
LB : C’est ce que je viens de dire : savoir mélanger la fiabilité et la folie. Je pense qu’on fait les meilleurs tests de vélo qui existent. On compare des vélos comparables à paramètres constants : même pneus, même parcours, etc. Et les vélos sont roulés longtemps, sans concessions. D’un autre côté, on n’a pas de tabous si ce n’est que mettre une gonzesse à poil dans le mag pour paraitre cool, c’est pas vraiment ma vision du truc. On ne fait pas un magazine pour camionneurs ! Après, avec bigbike-magazine.com, on essaie d’amener de la réactivité et de la complémentarité. C’est un gros boulot.

PL : Tes éditos sont souvent tournés vers l'avenir. Alors, d'après toi, sombre ou plutôt serein l'avenir du gros vélo ?
LB : Ni l’un ni l’autre. Le but d’un édito, c’est de se projeter vers l’avant, de poser une question en tentant d’appréhender son univers, de ne pas trop être à côté de la plaque… Ca dépend donc de l’actualité mais aussi de mon humeur. Le plus souvent, je pars d’une page blanche et une demi-heure plus tard, c’est fini. Pas de quoi intervenir sur l’avenir du gros vélo…
En revanche, il ne faut pas être spectateur de son activité, être fataliste, c’est pour ça que je soutiens pleinement les débuts de l’association Mountains Bikers qui porte en elle les gènes d’un futur plus serein pour le VTT, car même si les stations de ski ne sont pas encore vraiment rentrées dans la bataille, l’avenir se joue sur les millions de sentiers du pays.

PL : La création d'associations telles que Mountain Bikers Foundation, Eco sentiers, ... étaient donc dans l'air du temps ?
LB : Ca va dans le bon sens, dans celui de la responsabilisation qui est la seule issue face à la déresponsabilisation générale. Aujourd’hui, on est coupable dès que l’on fait quelque chose que la majorité ne fait pas : ski hors-piste, gros vélo, alpinisme, etc. Plus on avance, plus j’ai l’impression que l’on vit au moyen-âge, avec une pensée cadenassée par les interdits, l’obscurantisme et l’ignorance. On trouve normal de mourir devant sa télé à se gaver de junk food plutôt que d’accepter un risque, même minime, de se blesser en pratiquant une activité qui nous enrichit humainement…

PL : Les sports de nature sont souvent montrés du doigt par les associations de protection de l'environnement. Une revue spécialisée peut elle (ou doit elle ?) prendre position sur ce sujet épineux?
LB : Evidemment. C’est en partie ce que je reproche à la presse spécialisée en général, qui regarde passer les trains sans agir. Si on est spécialisé, alors on doit défendre sa pratique tout en tentant de l’orienter dans le bon sens. Il faut donc batailler avec les intégristes écolos tout en incitant à une pratique plus respectueuse, c’est-à-dire à ne pas couper les épingles par exemple. Il faut se méfier de la pensée « mainstream » qui formate car répétée à longueur de journée comme une incantation. Les pratiquants de gros vélos sont des gens qui aiment la nature, qui passent leurs journées dans des coins paumés ou à suer pour atteindre un beau panorama. Ce n’est donc pas à une poignée de citadins extrémistes de nous donner des leçons de respect de la nature. En fait, j’ai du mal avec la bêtise en général…

PL : Quelle place a Big Bike parmi la douzaine de publication des éditions Nivéales?
LB : Un douzième ! C’est un magazine encore jeune dans un univers concurrentiel fort mais c’est pour un média d’avenir puisque déjà « média global » : sept magazines papier, un site internet actif et deux numéros gratuits, en juin pour les stations de ski et les bike parks, fin septembre pour les nouveautés.

PL : Il y a 10 ans, tu étais rédac-chef de Grimper. Je suis moi même grimpeur, et j'en connais beaucoup qui se mettent à l'enduro ou au freeride. Selon toi, qu'est ce qui rapproche ces deux activités ?
LB : La nature avant tout mais aussi les sensations, les émotions. L’escalade reste le meilleur sport au monde, un truc que seul ceux qui pratique peuvent comprendre. C’est le sport le plus enrichissant qui existe, un truc où tout se mêle, le psychique, le physique, l’adrénaline, la stratégie, la force pure, l’endurance, la nature, l’urbain avec les salles d’escalade. Bref, en gros vélo, on retrouve une partie de ces éléments mais cette pratique se rapproche davantage du ski que de l’escalade. En tous cas, le dénominateur commun est clairement la nature, l’envie de se donner du mal en ayant un peu d’adrénaline dans un cadre naturel.

PL : Crois tu que le freeride, au sens premier du terme, existe encore ?
LB : C’est à dire ? Le freeride, c’est pas faire n’importe quoi, ne pas avoir de règles. C’est simplement changer les règles établies et rouler pour soi, s’offrir d’autres sensations en essayant d’autres choses. La tendance freeride colle toujours à une période précise d’un sport, c’est à dire au moment où une minorité veut changer les règles du jeu et en inventer de nouvelles. C’est une période existante parce riche. Pour le VTT, je crois que les nouveaux terrains de jeu ont été bien défrichés : le dirt, l’enduro avec au milieu, le freeride qui consiste à tout faire sans vraiment faire quelque chose… L’état d’esprit freeride, c’est juste une rupture dans le train-train des choses.

PL : Une dernière question : saucisson /pinard ou hot dog/coca ?
LB : Saucisson/pinard, sans hésitation. Le freeride ou le gros vélo, c’est du plaisir, pas de la merde en boîte. Il n’y avait pas d’autre réponse possible.

PL : Merci Laurent, et bon vent pour les championnats du monde de ski (Laurent BELLUARD est également rédac' chef de Skieur Magazine)

jeudi, février 5 2009

[CG] : News

Voici un petit mot de Cédric Gracia qui tiendra au courant Planete Libre, tout au long de la saison 2009, de ses projets, compétitions et évènements.

Cédric :

Bonjour , oui plein de choses bien sûr et super motivé pour les premières courses qui arrivent. Je reprends du poil de la bête, mon poignet devient de plus en plus solide et je deviens de plus en plus confiant donc tout va bien ! Pleins de projets également mais cela reste encore un petit peu secret ;-)

vous retrouverez donc bientot Cédric sur Planete Libre.

Et pour finir une photo de lui qui change des photos de race :

samedi, janvier 17 2009

Mountain Bikers Foundation










Julien REBUFFET, responsable du développement de Mountain Bikers Foundation au sein des MCF s'est prêté au jeu des questions.

Planete Libre : On a récemment découvert ta bouille dans Vélo Tout Terrain, comment gères-tu ta nouvelle célébrité ?
Julien REBUFFET : J'ai signé un autographe à ma boulangère ! Plus sérieusement, c'est une très bonne chose que la presse spécialisée offre une fenêtre médiatique pour mettre en avant ce type de sujet d'intérêt général. Sans eux, tout prendrait plus de temps.

PL : Qui est à l'origine de la création de Mountain Bikers Foundation ?
JR : Personne en particulier. C'est une idée que beaucoup avaient dans un coin de la tête. Les MCF on tout simplement essayé de la concrétiser, mais pas en solo puisque cette fondation est ouverte à tous (pratiquants, clubs, fabricants, fédérations, institutions,…)

PL : Pourquoi avoir créé une nouvelle association, les MCF auraient pu porter le projet ?
JR : Les intérêts en jeu sont bien trop importants et demandent beaucoup d'investissements humains et financiers. Les MCF ne peuvent pas porter ça tout seul et stratégiquement ce n'aurait pas été une bonne idée. Pour servir au mieux la cause du VTT, nous avons besoin de concentrer toutes les énergies, pas de les fragmenter ou de les stériliser par des oppositions partisanes.

Lire la suite...

mardi, juin 3 2008

[Miniview 2] : Cedric Gracia

Voici quelques questions posées par Hellomat et moi même à Cédric suite à la seconde manche de la coupe du monde :

Planete Libre : Bon évitons le blah, blah sur ta 6 ième place en 4X et parlons plutôt de la seconde place d'une personne dont je tairais le nom et que tu avais eu l'amabilité d'accueillir dans ta modeste demeure ?

Cédric Gracia : Oui, quoi dire de Brian à part qu'il a fais une course exemplaire à tous niveau avec une qualif pas terrible. Il faut toujours compter sur le king !

PL : Des rumeurs disent que tu va condamner ton ascenseur, histoire de profiter des escaliers pour avoir des starts plus percutants ? Un peu plus sérieusement tu avais un peu de mal, non, avec les sorties de grille ?

CG : Oui j avais du mal car je suis un des seuls à rouler en tout suspendu donc je perds du niak au start.

PL : Au niveau de la DH tu finis 35 iéme place. J'imagine que tu es forcement déçu de ton résultat . Tu peux nous décrire ta journée ?

CG : Oui déçu de mon résultat car je tape la tête la première dans le dernier bois. Je ne pense pas être au niveau en ce moment en DH , je dois travailler sur mes courbe et mes zones de freinage.

PL : Les Atherton sont montés tous les 3 sur la plus haute du podium ce weekend, de bonne augure pour Commençal qui profité de ce weekend pour annoncer sa gamme 2009 ?

CG : Oui superbe prestation de la famille. Je suis heureux pour eux forcement car ils sont super solidaire entre eux et cela fais du bien de voir une famille uni dans ce sport perso.

PL : Dernière question : penses tu que le fait de porter des pantalons Slim nuit à la fécondité des spermatozoïdes et accessoirement aux performances sportives???

CG : Pour les spermatozoïdes je ne pense pas mais pour les résultats certainement !

Certaines questions font référence à une vidéo ou Cédric présente sa maison. Voir la vidéo

lundi, mai 26 2008

Entrevue avec Christopher Hatton

Premier et seul Français, a avoir intégré un Team de freeride international, celui de Canonndale,Christopher Hatton est notre Mike Meztger à nous: Le God Father du Dirt dans notre contrée......En 2005 celui qu'on appelle outre-Atlantique " The Flying Frenchman", s'amusait déjà à sortir des Back flip tail whip au Roc D'azur.......Mais attention , le jeune homme à faim de ride et si derrière la relève arrive, cela ne fait que titiller sa motivation, qui est intact depuis le premier jour. Cette année il a monté sa propre structure et souhaite amener son Blunt, de chez Qbikes, au sommet de son art.

Le traditionnel, passage à tabac :

  • Âge : 26 ans
  • Profession : Riders/ conducteur d'engins pour faire des pistes de vtt.
  • Lieu de résidence : Voiron (Isère).
  • Spots préférés : La ruche et le champs de bosses de Grabels
  • Sports préférés : VTT, Freestyle-Ski ,Trial ,4x4.

Hellomat pour Planete Libre : Bonjour Mister Hatton; Tout d'abord pourquoi ce nom digne d'une star Hollywoodienne: Christopher Hatton ? 

Christopher Hatton : Ça il faut le demander à mes parents.

PL : Tu commences à rider au milieu des années 90 en Race BMX . Quel est ton meilleur et ton pire souvenir de cette époque ?

CH: Meilleur souvenir, ce sont les journées passées à rouler entre potes et à faire mes premiers sauts. Le pire c'est un gars, à la fin d'une course, qui est venu me menacer car j'avais finit devant lui alors que je ne jouais pas le chalenge et lui oui.

PL: Après t'être essayé au Dual Slalom avec succès tu passes au début du nouveau millénaire à la DH, en intégrant , carrément l'équipe de France!!! Un podium raté de peu au Championnat du Monde 2000 en junior et tu réapparais en 2002 sur un bike de Dirt. Que s'est-il passé pendant ces deux ans ?

CH: Plus de sponsor DH donc je me suis tourné vers un sport avec moins de contraintes (matérielle et financière!!). Logiquement je me suis tourner vers le dirt. Un tas de terre, un bike plus ou moins bien et voila c'est partit!!!

PL : En 2003, tu décroches ton premier sponsor: EDG . 2006 sera un grand cru pour toi: 10ième aux Crank Worx de Whisthler,Canada et tu auras comme partenaire de jeu des riders comme Aaron Chase, Mick Hannah, Chris Van Dine, Wayne Goss, etc.........., en intégrant le Team Cannondale " The Cut"!! Qu'est ce qu'il te reste de cette époque?

CH : Il me reste tous les amis que je me suis fait, de très bon souvenirs, le DVD "The Cut" et un cadre sur mesure de chez Cannondale.

PL : Cette année, tu crées ta propre structure, Hatton Bike. on sent comme un désir de maitriser la chaine de A à Z... A cela tu rajoutes le fait de mettre à disposition ton savoir faire pour la réalisation de modules vtt pour l’organisation d'événements. Un vrai chef d'entreprise!! Cela annoncerait-il qu'on pourrait te retrouver, sous peu, aux manettes de grands événements Français ou Européens ?

CH : A voir c'est tout nouveau pour moi mais oui pourquoi pas. je l'espère !!

PL : Peux tu nous dévoiler en exclusivité mondiale le pourquoi du comment de la couleur violet Milka de tes Bikes!!!! Fétichiste, daltoniens ou amoureux de chocolat ?

CH : Le violet est ma couleur favorite mais il existe beaucoup de nuance. le violet milka est une des nuances les plus jolies à mes yeux c'est pourquoi l'an passé j'ai choisi cette couleur pour mes bikes. Ça à tellement fait parler, que cette année j'ai choisi de refaire mes Qbikes en violet!!!! Maintenant dès que l'on voit un vélo violet dans un magazine on se dit que c'est Cris Hatton sur son New Qbikes.

PL : Tu vas développer un pro model chez Qbikes ou tu rouleras sur le Blunt ?

CH : J'aimerais bien mais ce n'est pas d'actualité.

PL : Dernièrement sur Planète Libre, David Desnoes nous confiait avoir pris conseil auprès de toi avant d'envoyer son gros 3.6 de la passerelle au FISE. Qu'as-tu pensé de ce contest ???

CH : Super le Slopestyle ce développe de plus en plus en France!!!! Le FISE et un grand événement c'est donc cool que le vtt soit représenté la-bas. C'était une première avec un super tracé qui je pense va aller en s'améliorant d'année en année.

PL : Les deux dernières étapes du Qaishqai ne se sont pas très bien passées pour toi, malgré ce 3.6 drop de la passerelles d'entrée à l'épreuve Anglaises!!!! Tu peux nous parler du niveau de ce type d'évènement et quel rider t'as vraiment marqué ?

CH : Munich à été un superbe événement pour moi, il m'a permis de rouler sur des bosses énorme. Pour Londres, très déçu car avec un super run, je ne me suis pas qualifié pour la finale....Je pensais le mériter. Mais bon c'est pas facile à juger. Le niveau n'était pas très impressionnant car il y avait beaucoup de vent pour la finale. Sam pilgrim est la révélation de l'année, super cool,posé, il arrive sur le circuit il va faire mal, je pense.

PL : J'ai entendu dire que tu taquinais un peu en ski!! Tu gères ta carrière à l'image des skieurs et des Snowboarders d'ailleurs. Beaucoup de road trip et de sessions photos à travers le monde. Tu aurais pu troquer ton 26" pour une paire de ski ?

CH : Non je ne pense pas!!! J'aime le ski mais pas au point de laisser le vtt de coté....... De plus je tiens à peine sur mes ski. lol.

PL : T'en penses quoi de la vidéo dans le Football car tu sais on rentre dans une logique FINANCIÈRE du football: les enjeux sont tellement énormes qu'on n'accepte plus de perdre un match sur une action qui nous fait oublier les 89 autres minutes. Un match de foot c'est 90 minutes: si tu dois gagner, tu gagnes. Alors t'en penses quoi??:)

CH : Tu veux dire quoi ?

PL : EUHHHHH!! rien on oublie!!! la relève arrive fort derrière toi et tu sens la pression des rookies de plus en présente! Qui sera le futur Chris Hatton ?

CH :  C'est vrais que les jeunes poussent très fort. ll y a 4,5 jeunes qui commencent à ce faire remarquer, à voir avec le temps. 

PL : C'est quoi ton objectif principal cette année ?

CH : Faire un max d'images et de parutions, sous toutes les formes.

PL : Un petit jeu maintenant , je te dis un mot et tu me dis la première chose qui te vient à l'esprit :

  • Dirt: ma vie.
  • A,B,C,D,E,F,G,H,I,J,K,L,M,N,O,P: Q,R,S,T.......
  • Whistler: The Best.
  • Roc D'azur 05: le tournant dans ma vie.
  • Cameron McCaul: super pote.
  • Montagne: air pur.
  • Road Trip:  bon temps, délires.

PL: Bon bin va falloir se quitter Mister Chris! Un dernier mot et remerciement :

CH: Cris c'est sans le H et merci à vous!!!! Merci aussi à toutes les personnes qui m'ont permis d'arriver là et à tout mes partenaires: Qbike, Giro, Easton, Easquad, Savoye, Concept, Dakine.

Merci et à très vite sur les podiums des Slopestyle Français, Européens voir Mondiaux...................

Vous pouvez retrouver Cris sur son Blog : Hatton Bikes

vendredi, mai 16 2008

Interview de David Desnoes, 3ième au Dainese Slopestyle, FISE 2008

Un Bike jamais vu qui sort un 360 sur la GROSSE passerelle au FISE cette année et là on sort la grosse armada. Hélicoptère, recherche ADN, les meilleurs enquêteurs de New York sur le coup, on l'a retrouvé : Il se nomme David Desnoes.....

Alors on y va pour le passage à tabac :

  • Age : 20 ans
  • Profession : étudiant (élève ingénieur 1ere année aux arts et Métiers...ouf!)
  • Lieu de résidence : Talence (à coté de Bordeaux) jusqu'à fin Juin, puis cet été chez mes parents à Figeac (46) et rentrée prochaine à Paris
  • Spots favoris : Le skatepark de Bordeaux et celui de Pessac

Hellomat pour Planete Libre : David , je t'ai découvert au FISE ,cette année, lors du Dainese Slopestyle et j'ai été impressionné par ton drop de la grosse passerelle en 3.6......Chapeau, Patron!!! Heureux de ta 3ième place ?

David Desnoes : Oula oui ! Vu les têtes d'affiches, je ne pensais absolument pas terminer sur le podium, et ce n'est qu'après mes runs finaux que je me suis dit que c'était possible! C'était un bon gros contest, il y avait beaucoup de public et une ambiance de dingue! Le parcours nous poussait à nous surpasser, ce qui fait qu'on progresse, donc merci aux constructeurs et aux organisateurs

PL : Décris-nous ce 3.6 s'il te plaît

DD : D'après Christo (Hatton), il valait mieux arriver vite pour diminuer le choc et ne pas risquer d'atterrir sur le plat. Je suis donc arrivé en haut de cette passerelle le plus vite possible (malgré la petite côte assez fine...), et en arrivant au bout de cette passerelle j'ai vu à quelle hauteur j'étais! J'ai donc littéralement débranché le cerveau et j'ai envoyé ce pu¨%$* de 360! La rotation s'est très bien passée, même si j'avais un peu l'impression de faire en même temps de la chute libre... La réception fut violente sans être douloureuse (merci les échauffements et les bandages aux poignets ;-) mais j'ai réussi à rester sur le bike (alors qu'en testant la passerelle en saut droit j'avais perdu une pédale) et j'ai fini par faire le wall puis lâché le bike car j'étais trop heureux!

PL : Tu voyais Pilgrim bien meilleur que toi ?

DD : Oui sans hésitation! Pour l'avoir aussi vu gagner au paradise trail et roc d'azur 2007, je trouve qu'il est vraiment complet. Il plaque quasiment tous les gros tricks du moment (360 whip, double whip, flip superman, flip one foot xup, flip condor ....), il est très fluide, et à une bonne amplitude. En plus, il est très jeune pour son niveau ( 17ans ) et sympa!

PL : Tu roules depuis combien de temps ?

DD : Depuis que mes parents m'ont enlevé les roulettes, j'avais 3ans :-) Quand j'étais petit, j'ai toujours fait du vélo parmi d'autres sports (gym, judo, tennis de table, escalade) mais j'ai fini par ne pratiquer plus que celui là, car en vtt tu es libre, libre de rider quand tu veux et avec qui tu veux, libre de progresser, ce qui n'est pas le cas dans les sports collectifs et les sports où il y a des entraineurs. C'est pour ça que je suis content d'avoir été dans un club FFCT, où l'ambiance est très cool, pas d'esprit de compet, juste du plaisir à partager et des tonnes de souvenirs! Puis rapidemment, vers 13/14 ans je me suis mis à rider des bosses tout en m'achetant un trial. J'ai progressé dans ces deux disciplines et enfin vers 16/17 ans je me suis orienté plus vers le street/dirt, tout en gardant ma technique acquise en trial. J'ai ridé ensuite en dirt/slopestyle pour EDG en 2006 et 2007 et cette année je ride pour Nemesis Project, Sixmotion, et sûrement à partir du 17 Mai pour Marzocchi et Trick'x.

PL : Tu peux nous décrire ce que t'as apporté le trial dans ton riding ?

DD : J'ai toujours aimé les passages techniques quand je faisais des randos, puis je me suis retrouvé à m'entraîner en technique pure, j'ai donc acheté un vtt trial d'occasion en 2003 (un Vario Tibo) et j'ai pas mal progressé grâce à de simples palettes, ou en street. Je pense que le trial est un vrai plus pour tout rider, cela nous permet d'être encore plus libre, puis même pour le dirt cela apporte un plus: on apprend à être souple, fluide, et à appréhender la hauteur. Je ne suis d'ailleurs pas le seul dirter à avoir fait du trial, Tom Cauquil (2eme au FISE) en fait pas mal, Aaron Chase également. Je compte justement m'y remettre bientôt...

PL : Qu'est-ce que tu penses d'un rider comme Ryan Leech, qui vient comme toi du trial ?

DD : Ce n'est pas exactement pareil car Ryan Leech ne fait pas de dirt. Mais il a énormément apporté au sport car il a démocratisé le street trial grâce à Kranked. J'ai toujours adoré ses sections vidéos que je me passais au ralenti pour tenter de comprendre comment il faisait...Dans le même genre mais un peu plus proche de mon style, j'adore voir rider Jeff Lenosky, qui lui mixe du street trial et des tricks.

PL : Tu roules en SkatePark, Dirt, Slopestyle mais tu tâtes un peu de dénivelé négatif ?

DD : Négatif c'est dans quel sens ? C'est en descente ? A oui c'est ça! Ben en fait je n'ai jamais eu de bike de DH ni de terrain adapté donc les seuls moments ou je descends, c'est quand je jump ou fais un gap.

PL : Bon assez de trial, parlons boucherie maintenant!!! ou plutôt du niveau des Frenchies cette année en dirt et slopestyle. Que penses-tu de cette émergence de rider New-School comme les Yannick Granieri, Tom Cauquil, Cyril Cabiac et autres Anthony Tomassi???

DD : Hum Hum, le Yak il est pas vraiment émergent, c'est même un des premiers gars que j'ai vu dirter en démo à l'époque où je ridais en trial! C'est vrai que ces derniers mois le niveau général est monté d'un cran, grâce à des riders comme Fred Austruy (et ses whip cancan), Antoine Dubourgnon (et ses gap flip ou superman ) ou Rodolphe Legendre (et ses frontflip ou whip superman)! Mais je suis aussi très impressionné par le level des jeunes riders tels que Tom Cauquil, Allan Delaunay, ou Etienne Piatek car à leur âge je découvrais juste le dirt. Je pense donc que leur marge de progression est énorme. Ce qui est cool aussi, c'est que l'on a des parcours différents, certains viennent du bmx, d'autres de la DH, ou même du trampoline (pour Yannick).

PL : Bon un autre truc m'a intrigué sur le FISE! C'est le pur Bike que tu rides, le Deathmobile 135 de chez Nemesis Project. Tu peux nous parler de cette société Americaine (Californie) et ton contrat avec eux ?

DD : Alors j'ai découvert ce bike via des amis de Bordeaux et j'ai de suite adoré ce vélo. Initialement je devais juste faire quelques photos pour le site web du futur importateur français, mais en fait, le boss de la marque a été motivé pour que je ride pour lui donc il m'a crée le proto Deathmobile en 135 (pour que je puisse avoir un frein disque et un moyeu de vtt). Le cadre est en acier True Temper, pèse environ 2.5kg et à une géométrie de dingue! Je peux faire des tailwhips partout avec ce bike, et je vais bientôt avoir la potence et le cintre nemesis project qui sont très beaux également... Et ma seule obligation c'est de rider le bike, ce qui est très facile à respecter!

PL : C'est quoi une journée idéale pour David Desnoes ?

DD : C'est une journée ensoleillée, levé 10h, que je passe avec ma copine ou alors que je passe à rider.

PL : T'en penses quoi de la vidéo dans le Football car tu sais on rentre dans une logique FINANCIÈRE du football : les enjeux sont tellement énormes qu'on n'accepte plus de perdre un match sur une action qui nous fait oublier les 89 autres minutes. Un match de foot c'est 90 minutes : si tu dois gagner, tu gagnes. Alors t'en penses quoi?? :)

DD : ? J'ai pas de télé, et les rares fois où je la regarde, c'est pas du foot. Et puis je comprends pas ta question, tu as du te tromper d'interview...:)

PL : Et l'avenir alors ?

DD : Et bien je vais continuer à rider le plus possible, avoir mon diplôme d'ingé, puis peut être bosser dans une boite de vtt. Ah oui, et surtout ne pas me blesser!

PL : Le trick de tes rêves ?

DD : 360 double whip, et un autre plus réaliste que je garde en surprise

PL : Des remerciements:

DD:Merci beaucoup à ma famille qui est toujours derrière moi, à ma copine qui s'occupe de moi quand je me fais mal (mais pas seulement ;-), à Julien et Yohan grâce à qui j'ai un vélo cette année et qui n'hésitent pas à démonter leur bike quand je casse des pièces, merci à Romana de 6motion , à Brad de Nemesis Project, ainsi qu'à tous les riders qui font avancer ce sport.

PL : Merci à toi David et plein de réussite dans tous tes projets, félicitation pour ta seconde place ce WE à Villars et on compte sur toi pour remporter le WRT Version2.0 et te voir bientôt sur des épreuves comme les Qashqai. Ride on Dude!! Un dernier mot::

DD : Merci pour l'interview et à bientôt sur un contest !

Lien :

Photo :

  • La photo du Bike de David est de Julien Bigarella (merci à lui).
  • Le photomontage est d'OKCBO.

mardi, mai 13 2008

[Miniview] : Cedric Gracia

Voici une mini interview de Cedric Gracia suite à sa première manche de coupe du Monde à Moribor

Planete Libre : Cédric, comment c'est passé cette première manche à Maribor ? le poignée c'est du passé ?

Cédric Gracia : Pas top malheureusement ! Beaucoup de mal chance en 4 x et même nul en dh. Je subis la fatigue du 4x en descente et le niveau a beaucoup augmenté. Le poignet du championnat du monde va bien mais le gauche me fait mal suite à ma chute 2 semaines avant Maribor

PL : Tu as roulé avec le bike qui sera le DH 2009 de chez Commençal, comment est il par rapport à celui de l'année dernière ?

CG : Confort maximum et bête de course. Super boulot de la part des ingénieurs de chez COMMENCAL

PL : La prochaine manche se déroule chez toi à Vallnord, comment prépare tu cette manche un peu spéciale ?

CG : Pas très bien pour moi car les deux épreuves sont sous la neige ; )

PL  : Merci d'avoir répondu aux questions on se retrouve après Vallnord, un dernier mot pour finir ?

CG : Soirée au Podium Cafe Lounge durant toute la coupe du monde ....

Cet interview n'aurai pu être réalisé sans l'aide de Nanan de FURIOUS sport marketing agency.