Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi, juillet 9 2010

Thabor, je te hais.

Comment pourrait-il en être autrement puisqu'il nous a fait faux bond.
Pas de Thabor pour Okcbo et ses acolytes, mais de la belle montagne quand même.
Mais de quoi cause-t-il encore cet olibrius d'Okcbo ?
Allez, je suis bon prince, je m'en vais vous narrer l'historique du projet...

Pour cela, il faut remonter à plus d'un an, presque deux. Assis devant mon i-mac 24 pouces à la définition sans égale, j'étais tombé sur un topo vraiment alléchant d'un grosse virée à bicyclette dans le massif du mont Thabor. Quand, parmi d'autres, j'ai vu cette image, je me suis juré d'aller là haut.

Et le projet a fini par se faire.

Je ne peux vous parler de cette aventure, car c'en est une, assurément, sans vous en présenter les protagonistes.
Phil : monsieur muscles et homme de goût (puisqu'il roule sur un slayer)
Benjamin : Breton Luberonnais, nouvellement converti à cette fonction de la pédale qui permet de monter au sommet de la montagne sur son vélo
Lio : zébulon de l'équipe, toujours de bonne humeur, même quand sa tuyauterie fait des siennes à 2600 m. d'altitude
Charles : instituteur suspendu depuis peu (par Fox et Rock Shox)
Jeff : monsieur j'ai la forme quoi qu'il arrive sur mon beau vélo (un Yéti 575, encore un homme de goût)
Et moi.

L'idée de départ était d'atteindre le sommet du mont Thabor (3178 m.), dans le massif des Cerces. Autour de cet objectif, un joli circuit a pris forme, pour aboutir à 3 jours de vélo de montagne.
Après avoir fait tournicoter les différentes options dans ma petite tête de mono-neuroné du Thabor, je suis arrivé à ça :


JOUR 1
Partis un peu tard de Le Monêtier les Bains, nous sommes mis directement dans l'ambiance par la première ascension où nous poussons plus que nous roulons. Ce sera d'ailleurs le cas le plus souvent pendant ces trois jours : les Cerces, c'est raide, très raide...
Mais motivés par la beauté de la montagne, on avance, on avance, ... et on arrive au col de Buffère pour la première et longue descente (8km/500 m de D-).
Un vrai régal jusqu'à Névache, où une pause s'impose.
Le ciel se charge de plus en plus malgré les prévisions qui n'annoncent pas d'orage pour aujourd'hui. On continue donc vers la deuxième ascension du jour qui doit nous mener au col des acles, puis en Italie. On oubliera l'horrible piste sans un pêt d'ombre ou nous avons tous cru mourir...
L'orage n'est pas loin, mais des randonneurs qui descendent nous rassurent sur sa localisation : on continue.
La section qui part du col et doit nous mener au départ d'une descente réputée est magnifique. En voici une partie :

Il pleut, on attaque la descente (2km/500m de D-). C'est superbe effectivement : des lacets en quantité industrielle, beaucoup de cailloux et pas mal de pente ! C'est technique, voire très technique ; seul Benjamin se joue de certaines épingles en sortant de sa trousse à technique le pivot sur roue avant.
La suite sera bien différente. Arrivé en bas, BAM ! la foudre tombe tout près. Il pleut de plus en plus. La décision est vite prise, on délaisse la montée au col de thures pour la route qui nous mènera à la vallée étroite par le fond de la vallée.
Même si le goudron est par définition roulant, on arrive bien exténués au refuge I Re Magi. Et là, fatigués, trempés et crottés, nous sommes accueillis par Chiara. Aaaaah, charmante Chiara ! Sa seule présence nous réconforte, toutes nos tensions musculaires s'évaporent, nous nous sentons tous déjà beaucoup mieux !
Blague à part, alors qu'on ressemble plus à des clodos, on est accueilli comme des princes : les vélos ont droit à leur garage, nos pieds à des pantoufles, nos fringues de coyotes à la chaufferie, et nos petits corps endoloris à une douche chaude. Le bonheur quoi !
La suite est au diapason : antipasti, saucisses/polenta, fromage, dessert

Ça, ça nous a bien remis d'aplomb. Avec l'apéro pour commencer, le café et le génépi pour finir, on est allé se coucher sans remords aucuns !

JOUR 2
Je le savais.
Je le savais, mais je ne voulais par me rendre à la raison. Il y a trop de neige sur le Thabor, il faut renoncer au sommet. Voilà pourquoi je le hais. Tant pis, nous reviendrons. En discutant avec Chiara (Aaaahhh....), nous avons établi un tracé alternatif.
Pas simple de se remettre en selle, mais il suffit de lever le nez pour que la vue nous recharge les accus.

Après une pause touristique au lac vert, on attaque la longue remontée de la vallée étroite. C'est beau, vraiment très beau.
Quand, après du pédalage/poussage/portage/"longeage" de torrent on arrive au col des méandes (2700 m.), on se trouve au pied du Thabor, juste au dessus du grand Séru. Il nous manque 400m. pour atteindre le sommet, mais bon...
Une bonne grosse descente nous attend, mais la remontée au col du vallon nous nargue avec ces 2,5km et ses 400m de D+. Regardez plutôt :

On se dit qu'il n'y a pas tant de neige que ça, mais quand on y est, pas le choix, ça passe en plein dans le névé final...
Mais en attendant, il y a une fameuse descente à s'infuser : c'est parti pour 2,5km de descente et 500 m de D- !
Quand, après s'être gavé à la descente, en avoir bavé à la montée, on atteint enfin le col du vallon, on bascule face sud. A peine deux mètres sous le col, plus de vent : c'est plus fort que nous, on s'allonge dans l'herbe, et on profite quelques minutes du panorama. Certains on même failli s'endormir...
Ce qui nous attend est un vrai gros gâteau comme on n'en rencontre que rarement. Une descente de 7 kilomètres et 1000 m. de D-, d'une qualité et d'une variété sans égale dans un environnement fabuleux.

Arrivés à Névache, nous avons tous le sourire niais du gars content scotché sur la figure. Et là, est ce un signe du ciel ? On tombe par hasard sur une brasserie tenue par un Italien qui nous annonce fièrement qu'il brasse sa bière. Ni une, ni deux, en bons sportifs, nous profitons de ces bons sels minéraux qui tombent du ciel ! Il peut être fier le brasseur, elle est excellente sa bière.

Après trois pintes, direction le gîte. Et malgré la fatigue accumulée, on s'attable avec une horde de randonneurs bruyants qui fêtent l'anniversaire de Gaëtan (à moins que ce ne soit Constant, ou Pierre, ou Marcel, je ne sais plus). Gilbert en profite pour venir nous vanter l'excellent tracé vtt Sarreguemines/Nice. Peut être notre prochain périple, qui sait ?
Allez, au lit.

JOUR 3
Modification de l'itinéraire prévu. On revient à la toute première version, plus longue, mais moins rude.
Le petit échauffement matinal sur la route est bien venu. Et après, crac ! "Dré dans l'pentu" !
Une fois les 400 m. de dénivelé avalés, c'est du pur bonheur ! Nous sommes sur le chemin de ronde pendant presque 8 km. Ça monte juste un petit peu, c'est parfois plat ou descendant , la vue est magnifique, les rhododendrons sont en fleurs, le single est au top.

Et encore une descente ! Classe, toute en single, roulante au début puis avec quelques bons passages bien trialisants. Après 2 km et 370 m de descente, on a encore le sourire niais scotché au visage. Ça devient une habitude...
A partir de là, ça monte, progressivement, mais longtemps. On fini par arriver au lac rond, les pieds dans la neige .

Et on attaque la montée du col des Cerces, encore bien enneigé. On bascule derrière, et, devinez quoi ? Encore une descente au top, jusqu'au lac du même nom. Ça devient lassant... :) !!
Remontée au col de la Ponsonnière : chamois, vautours, paysage grandiose, ... Hein, quoi, je l'ai déjà dit ? Désolé, mais c'est partout comme ça dans les Cerces.
Et zou ! Encore 4,5 km et 600 m de descente !
Mais une fois en bas, on se rend compte que les organismes ont bien trinqué. La question se pose de shunter la dernière remontée et de terminer par la route. Cette option est cependant bien vite balayée : on s'engage sur le chemin du Roy. On se rend vite compte que le choix était le bon, car le dénivelé est raisonnable, et le sentier bucolique à souhait.
La dernière pause a une saveur toute particulière : à partir de maintenant, ça descend jusqu'à la fin. Après 4,3 km et 700 m de D-, nous voilà attablé autour d'un demi à Le Monêtier les Bains.
C'est fini.
C'était bien.
Ce sera dur de refaire du vélo "normalement"...
Merci à mes acolytes pour ce beau moment de montagne, de vélo, de sport, mais surtout de partage.

Pour ceux qui aiment les chiffres :
Jour 1 : 46 km / 2350 m de D+ et 2000 m de D-
Jour 2 : 21 km / 1400 m de D+ et 1500 m de D-
Jour 3 : 38 km / 2100 m de D+ et 2150 m de D-

Le tracé réellement effectué


Toutes les photos

mardi, mai 20 2008

Montferrier; Rando du 18 mai 2008


Montferrier, charmant petit village perché aux alentours de Montpellier organisait sa rando annuelle. A huit heures tapantes, Abo et Jean étaient déjà aux inscriptions sur leur vélo, et pour cause, c’est sur leur fidèle destrier qu’ils nous ont rejoins sur place, Jean Pierre et moi. Nous attendions un hypothétique Jéjé qui pensait sans doute très fort à nous du fin fond de sa torpeur et des plumes de sa couette dont il n’entend pas quitter la douce chaleur de si bon matin un dimanche. On ne la lui fait pas au Jéjé, foi(e) de fêtard ! D’après son frère, Daaniel , toujours aux abonnés absent, doit faire partie lui aussi des disciples de Jéjérimpoché. Mais non, quelle mauvaise langue envers son frérot ce Jean-Pierre !! Daaniel nous arrive, vif et frétillant, tel le gardon à l’heure où l’aube blanchit la campagne quand, poursuivit par le brochet aux dents acérées et au ventre vide, la bête dopée à l’adrénaline se récite en son fort intérieur la fable qu’il vit en live de si bonne heure : « La raison du plus fort est toujours la meilleure ». Oui, c’est tout ça Daaniel le dimanche matin ; Rend toi compte de ce que tu as raté Jéjé Mufti, alors qu’un filet de bave émergeant de la commissure de tes lèvres entrouvertes coulait lentement le long de ta face béate aux premiers rayons du soleil naissant qui peinait à pénétrer le noir profond de ta chambrée laissant malgré tout deviner, blotti à tes côtés, un Bullit satisfait. OUI Jéjé, nous n’avons pas peur de l’avouer haut et fort, de le clamer à la face du monde éveillé : Tu nous as manqué, Placard à balais ! Enfin, surtout ton Santa que tu me caches toujoursss, vieux nounours.

8h15, nous voilà partis. Quelque peu ébranlé par JP net arrêté, je me trouvais fort dépourvu quand le trou fut venu. Déséquilibré je fus, et dans l’abîme je chus. Situation inconfortable, tête en bas et roues en l’air. Heureusement vite secouru par l’aimable JP, je repartis à dada et moral de fer ! Repartis vers un début de rando somme toute désemparant : On avait tout bonnement l’impression d’emprunter un circuit dédier à la promotion des quartiers résidentiels de Montferrier, entrecoupé de quelques singles sans doute chargé de vous faire avaler le macadam serpentant entre les villas des nantis autochtones. L’ensemble du parcours (35km) s’est finalement montré plutôt agréable quoique bien roulant et empruntant une partie de celui de St Gély, de piètre souvenir la semaine précédente. Mais bon, l’ambiance était sympa et on ne s’est pas bousculé sur les chemins. Eh oui not' Jéjé, Médite donc la sainte parole du grand précieux : » Qui sort tôt la viande du torchon, sur la rando évite les bouchons. »
La boue, que dis-je, l’argile collante, ne nous fut malgré tout pas épargnée. Ca n’a pas duré longtemps, mais assez pour engluer nos crampons d’une mélasse très attachante. Oh là ! Mais qui va là ??! Jean Marc ! Entre l’Off road de Nîmes et la Transvé, JM nous a fait l’honneur de s’arrêter à notre niveau (!) le temps d’échanger quelques politesses avant de repartir vers d’autres sphères, aussi vite qu’il nous avait rejoints. Pour ceux qui n’auraient pas eu le temps de le reconnaître, son passage a été immortalisé par le photographe dépêché sur place.

Abo est lâché en chemin par une fourche défaillante. Dommage, nous devrons finir sans lui qui rallie son home sweet home par la voie la plus directe. Bien des voies impénétrables (oh seigneur …) des environs furent sans doute défrichées puis balisées pour l’occasion ; Dans ce genre de tracks, les cintres larges et les parties non protégées de nos membres musclés (ouais Jéjé) ne sont pas à la fête ! Dans le coin, on écorche gratis ! Bonne surprise, on a eu droit à deux ravitos plutôt bien fournis. Mauvaise surprise, rien à grailler à l’arrivée, où deuxième boisson est payante. N’import’nawak !!! Sans compter que l’arrivée en question était au sommet d’une « jolie » grimpette. Merci les G.O. En gros, une rando correcte, sans plus, voir décevante vu le potentiel, entre St Gély (à oublier) et Jacou ou Sussargues (à refaire). Dimanche prochain nous avons le choix entre Castries ou St Matthieu. Départ 7h30. Tu viens Jéjé ?


dimanche, mai 18 2008

Ride du weekend

Samedi :

Vu le temps annoncé, nous partons avec Alex et Mathis pour une session bac à mousses, mais voilà la magie de la terre de Lagamas fait que nous nous retrouvons sur un spot à peine humide. Nico, Mathias et Ramun nous rejoignent et bien sur Fred est là. Les lignes s'enchaînent et ne se ressemblent pas, chacun s'amuse à son niveau. Mais voilà, sur le step-down de la première ligne j'ai tiré un peu tôt à la sortie, résultat la roue (fourche rigide) qui tape le haut de la réception et moi le le sol 1m50 plus bas, aille!!! souffle coupé, pizza au coude et à la hanche. Malgrès la chute, j'ai continué à rouler mais sans trop de risques. Je suis retourné à Lagamas dans l'après midi, espérant pouvoir rouler, mais la chute du matin et une crevaison seront fatale pour la motivation. Par contre Ramun a impressionné avec son 24p tout rigide. Hellomat prends de la hauteur sur la rampe de FMX. En fin de journée et après une bonne bière (Merci hellomat), nous avons aidés à enlever du bois, pour laisser place à un futur trail (bientôt plus d'info).

Dimanche :

Randonnée de Montferrier avec Alex, Jpy, Daniel et Abo34. Une randonnée sympa de 42 km pour moi (7km pour rejoindre le départ et 35km de rando). Bientôt le compte rendu d'Alex sur Planete Libre. L'après midi avec Mathis nous sommes allés au Festipop à Frontignan, nous avons regardé le BMX, Skate et Roller et Mathis a roulé sur la piste de BMX.

mercredi, mai 14 2008

RANDO DE SAINT GELY / 11 MAI 2008

Les prévisions météo ne laissaient pas présager une sortie au sec, mais en fin de compte il semblerait que tous les nuages menaçant s’étaient donnés rendez-vous dans les P.O. Pourquoi ? J’sais pas moi, demandez à Blondin ! Cette fois j’arrive avec une fin de crève qui me déchire les poumons depuis une semaine. ! Pas beaucoup plus dans les pattes que la dernière fois à Jacou (mais non je ne cherche pas des excuses … Quoique…) Jean, pas trop dégoûté par ma dernière prestation était déjà sur place quand je suis arrivé, et peu de temps après nous débutions le parcours de 35 km, dit « sportif », sous le soleil. Jean a la caisse, l’animal, et doit m’attendre en haut de chaque côte. Ben ce ne fut pas vraiment l’éclate : Apres s’être fait cueillir à froid par une longue côte bien cassante, le reste de la rando fut plutôt monotone et pas très fun (euphémisme). Il y eut bien quelques bons singles, dont une petite merveille encaissé au fond d’une petite vallée, mais rien qui vienne vraiment relever la moyenne de l’ensemble qui reste décevant ; Côté bonne descente c’était zéro, trop de grand chemins, du pas drôle, du macadam ici et là … Bof, bof, bof. Et ce n’est pas la bouteille de rouge local accompagnant le buffet de l’arrivée (en self-service) qui viendra effacer le sentiment général. Bof, je vous dis !

mercredi, avril 30 2008

Rando de Jacou

Délicieuse fraîcheur matinale en ce dimanche matin ; Une brume légère commence déjà à se dissiper sous les rayons d’un soleil qui promet d’être généreux, et un air pur vous décrasse les poumons jusqu’à la plus petite alvéole : Ca sent l’été à plein nez et cette rando s’annonce excellente. Je charge le vélo en chantonnant, sur de profiter à fond des quelques heures qui vont suivre et de passer ainsi de fort belle et champêtre manière mon dernier jour de vacance. Ces dernières ont été riches en accumulation de toxines en tous genres (première place ex-aequo l’alcool et les matières bien grasses) qu’il convient de transformer en énergie salvatrice. Hier soir encore, je faisais le plein de tout ce que « bon » sportif se devrait de rejeter (burp). Je vous passe les détails qui n’ont aucun secret pour la majorité d’entre vous (mais non, je ne vise personne, mais que le premier qui se sent innocent me jette la première pierre). Chantonnant donc disais-je, mais d’une langue chargée et d’une voix aux accents de fromages et de vins corses (genre Y Muvrini, oui c’est ça).

Je retrouve Jean sur place, bientôt suivi par Alex. Incroyable ; la vedette du dernier « Ride it » est sorti de ses montagnes de Saint-Georges !! Hasard ? Promo ? Heureux présage ? L’ours d’Orques est sorti de sa tanière ; Cette rando revêt tout à coup un caractère inédit, voir exceptionnel. Tiens, voilà Daaniel. L’heure tourne ; Il est temps d’attaquer les singles si je veux mettre toutes les chances de mon côté pour rentrer avant que le dominical gigot ne passe à l’état carbone, et que je subisse par voix de conséquence les foudres de ma fée du logis. Allez, c’est parti !

Quoi, comment, qu’est ce que vous dîtes, qui JPY ?! Il a lui aussi fait le parcours Mouais, en y réfléchissant bien, je crois me souvenir l’avoir subrepticement croisé aux inscriptions et peut-être même entre aperçu sur le ravito. Mais de la à pouvoir affirmer qu’il a bouclé toute la rando … ?! A moins que … Tiens donc … Se pourrait-il que … ? Certains participants ont affirmé à l’arrivée avoir entendu des « bip bip » tout juste précédés d’un nuage de poussière pendant que d’autres randonneurs ont évoqué comme une odeur de caoutchouc brûlé après avoir été dépassés par une sorte d’OVNI. J’ai même cru entendre certaines allégations du domaine de la sorcellerie relatant que des vachettes et autres chevaux furent pris d’un accès de folie au passage d’un Dawg dératé inondé de lumière. Serait-ce donc notre JPY ? Je ne pourrai l’affirmer. Comme je vous le disais plus haut, c’est tout juste si je me suis rend compte qu’il était physiquement parmi nous. De fait, après avoir fait illusion pendant une demi-heure à peine, mes jambes ont rendu l’âme à gauche, et à mon foie tout ce qu’il n’aurait pas du ingurgiter ! Je me suis lamentablement traîné sur les trente bornes, subissant le terrain, soufflant tel un phoque, éructant, peinant, souffrant à la moindre petite côte, maudissant mes gamma GT et mes réserves lipidiques records. Une racine, et un reste de flaque d’eau avaient raison de mon centre de gravité, et deux fois je mordais dans la poussière comme deux jours plus tôt je plantais les dents dans le pâté de cochon sauvage à la graisse généreuse. Comme il fut pénible de remonter sur le vélo ! Merci à Tekx qui, sans doute par solidarité, s’est senti obligé de terminer son wheeling sur le dos. Trop sympa, mais ne fallait pas ! Bref, je n’ai guère pu faire honneur au parcours pourtant très sympa. Un peu dans le même genre, mais un ton en dessous, que celui de Sussargues quinze jours plus tôt.

Une sortie à méditer … devant une bonne table !

lundi, avril 28 2008

Rando de Jacou

Ce matin, le rendez-vous était pris, 8h aux inscriptions pour faire la rando de Jacou. Jpy, Alex, Alex, Daniel, tekx, et d'autres (les tamalous, ...) étaient présents. La rando faisait 30km avec des rallonges pour ceux qui voulaient faire 40km. La parcours étaient sympa très roulant sans grosses difficultés avec des passages en single au tours de arbres et dans un petit canyon. L'organisation était top : ravitaillement bien fournis, très bon balisage, bonne ambiance à l'arrivée. Une randonnée que je conseille pour ce (re)mettre au VTT ou en famille ou entres potes.

Merci aux oragnisateurs : VTT Jacou 34

Cette rando a été l'occasion de tester de nouvelles chaussettes SOCKGUY: le forum pour en parler